Présentation

Présentation les derniers le jeu de rôle – JDR – post apocalyptique

Dans la première moitié du 21ème siècle, suite aux velléités nationalistes et aux dérives extrémistes de tous bords, l’échiquier géopolitique fut largement bouleversé et les cartes redistribuées… L’Europe chuta et se morcela, la Russie renouvela ses rêves d’empire, les États-Unis se replièrent sur eux-mêmes, prêts à une nouvelle guerre froide ; le champ était libre pour de jeunes nations velléitaires et expansionnistes… L’état du monde devint le terreau idéal pour la guerre, la dernière de toutes.

Il n’y a plus de certitude sur qui a déclenché les hostilités, ni pour quelles raisons. La seule chose certaine, c’est que vers 2050, quelques heures seulement avant d’être rasée de la face du monde, Paris mit à exécution le plan d’urgence qu’il préparait depuis quelques années : environ 150 000 personnes triées sur le volet furent mises à l’abri dans le métro parisien transformé en bunker hermétique et purent ainsi survivre à l’holocauste nucléaire et à la fin du monde.

Maintenant, en 2173, vous êtes les descendants de ces hommes et femmes, les seuls humains restants sur terre – ou plutôt sous terre – vous êtes … les Derniers.

L’optique du jeu

Nous avons pour ambition de faire des Derniers

Un jeu facile d’accès
Les règles sont courtes et légères, créées spécifiquement pour le jeu ; et utilisent trois dés à 10 faces et un dé à 6 faces. Elles sont expliquées en 10 minutes et comprises par les joueurs dès la fin de leur premier test : pas de calculs compliqués, pas de tables à entrées multiples…
Étant unifiées, elles couvrent 90% des situations de jeu. Les rares exceptions qui existent sont liées à des situations très spécifiques (repos, maladie, mise hors de combat …) et s’appuient sur la même base mécanique que le reste du jeu. De plus, tous les tests sont guidés ; en effet, nous avons pour but de proposer …

Des choix ludiques

… ainsi, chaque joueur est muni d’une jolie fiche de jeu qui lui explique comment il va devoir répartir les dés lancés lors d’un test afin d’en déterminer les effets. S’il y a bien de l’aléatoire dans le jeu, ce n’est pas lui seul qui dicte l’histoire : les dés sont des outils utilisés pour confronter régulièrement les joueurs à des choix d’où découlent la réussite du test, son coût et la réaction de l’univers aux actions des personnages.
En effet, dans un univers clos et confiné comme celui des Derniers, même la plus insignifiante rumeur, le plus petit combat, la moindre incompréhension risquent de créer de l’agitation, de générer de la tension, de rebondir tel l’écho sur les murs des tunnels et au final d’augmenter la pression qui pèse sur les personnages.

Des règles au service de la narration

Délaissant l’aspect simulationniste bien implanté dans le genre post-apocalyptique, “Les Derniers” a pour objectif de se focaliser sur les personnages et leur histoire. Chaque résultat de test est ainsi un guide pour que le Meneur de Jeu décrive l’évolution de la situation pour les joueurs et l’univers ; et s’il y a bien dans le jeu une gestion des ressources (tant physiques que matérielles), le tout est traité de manière unifiée et abstraite, pour ne pas avoir à lister chaque boulon, balle, bout de ferraille et breloque qu’emporte un personnage dans son barda.

Un univers centré sur l’humain
Même si le cadre des “Derniers” peut faire penser à une version futuristico-parisienne d’un jeu d’exploration de donjons, le coeur du jeu n’est pas de vider des tunnels abandonnés et de d’équarrir un bestiaire complet, mais plus d’interagir avec les factions, les coalitions et les occupants du Réseau ; de ressentir et d’influer sur les espoirs, les désirs, les rivalités et la mesquinerie humaine…